L'air de rien de l'extérieur mais qui pleure de l'intérieur.Déjà un an que tu nous a quitter, un an que tu nous manque, un an qu'on ce pose des questions sur ce geste. Un jOur je suis rentrée, je t'ais appelé plusieurs fois mais sans aucunes réponses de ta part et j'ai traînée comme une conne sans m'inquiéter. C'est seulement au bout d'un moment que j'ai marché vers la porte du garage et quand je l'ais ouverte, tu étais la en face de moi les pieds à 10 cm du sol et le visage blanc comme la peinture qu'on met sur le plafond. Je tremblée comme une feuille mais je savais que je devais pas panniquer et garder mon calme. Les pompiers essayent de te réanimer mais tu es déjà éteint. Certains nous réconforte comme la famille et les amis et d'autres fon semblant de nous comprendre mais nous poignarde dans le dos.Mais je men fou je n'est pas besoin d'eux pour savoir à quel point tu était si généreux avec tout le monde et à quel point tu nous aimés et que tu aurais fait n'importe quoi pour nous rendre heureux. Je sais pas ce que l'avenir me réserve si je vais faire le dessin mon métier, si je vais me marier, si j'aurais des enfants sa je n'en sais rien mais en tout cas si tout sa ce réalise je serais triste de savoir que tu ne seras jamais la pour m'accompagner au bout de mes rêves. Mais tu as fait un choix et sa je suis obligé de le respecter même si je préfère t'avoir près de moi.Tu étais malheureux mais maintenant c'est nous qui le somment.Tu me manque papounet.